Jeu d’échecs, jeu de ruse.
Leur visage ne livre
aucun royal secret.

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4 Commentaires

  • Ariane Beth dit :

    Visages énigmatiques en effet. Sont-ils interrogatifs, en attente, ou bien fermés, blasés, absents, absentés plutôt ?
    Ou encore sont-ils les deux à la fois, expression de ce que Freud appelle la « belle indifférence », destinée cacher par avance l’éventuelle déception de son désir : « même pas mal ». Et peut être autant son éventuelle satisfaction : « même pas bien ». C’est pourquoi papa Sigmund rapporte cette indifférence surtout à l’hystérie.
    Ainsi oui comme tu dis : »jeu d’échecs, jeu de ruse ».

    • Ariane Beth dit :

      Destinée « à » cacher bien sûr. Je préfère ne pas imaginer ce que Tonton Lacan dirait de ce lapsus, cet objet « à » manquant …

      • l'heveder dit :

        Oui, cela devient « cacher/ cachère », dans la lecture, une toute autre histoire, Dans le poème d’accompagnement intégral ils sont rois et reine despotes et sanguinaires, ici la place est libre à d’autres interprétations dont la tienne pour laquelle je te dis merci.

  • Jacqueline L''heveder Guaffi dit :

    Et moi qui confond point et virgule, qui invente une reine polyandre…

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