La Belle en atelier

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La Bête et la Belle

 

4 Commentaires

  • Ariane Beth dit :

    Ce triptyque final me suggère deux interprétations.
    La femme, dont l’homme a fait sa chose, se console en faisant à son tour du petit d’homme sa chose. (Pas très positif j’en conviens)
    Ou bien : l’homme fait le méchant dominateur, mais la femme a deviné le coeur d’enfant derrière le monstre, et cajole le diablotin.
    (Est-ce plus positif ? …)

  • l'heveder jacqueline dit :

    Le loup, -la bête bien sûr- a dévoré le petit chaperon rouge- la belle bien sûr-, et ô détournement du conte, la belle s’en est sortie et s’ amuse du monstre comme d’une peluche, Pourquoi ne ferions nous pas pareil, en nous amusant de nos « bêtes »aussi méchantes soient-elles, en les traitant comme des doudous, afin de sortir de leurs griffes?

  • Laure-Anne F-B dit :

    J’ajoute mon grain de sel : je ne raffole pas du retournement de la cruauté, mais même si je ne vois pas tout à fait un doudou, je vois plutôt les tigres de papier que peuvent devenir les agresseurs quand on voit vraiment ce qu’ils sont !
    Intéressant en tous cas le dialogue peinture/volume.
    Et puis notre belle s’est débarrassée de tous ses embarras décoratifs à la fin du conte, même si ses longs cheveux d’Eve ou de Madeleine n’ont pas renoncé à la tentation du pouvoir de séduire.

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