La Belle en atelier

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La Bête et la Belle

 

Mahé Boissel

Mahé Boissel

Je vis et travaille à Paris et dans le sud de la France. J‘écris dessine et peins chaque jour. Je pratique peinture dessin écriture broderie couture; je fais des assemblages , parfois des installations ; j’utilise essentiellement l’huile et les pastels gras mais aussi l’encre et tout ce qui se trouve à ma portée…….j’invente. Mon sujet est L’HUMAIN sous toutes ses formes et coutures et dans tous ses états : jeune ou vieux , beau ou ébréché, homme ou femme ou autre , triste ou gai; je me passionne pour les affres et les angoisses, les joies et les tourments de cet ÊTRE-là ; et pour tout ce qu’il dit de sa vie, comment il énonce la chose ou comment plus souvent il tente de la camoufler en parlant à côté !

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    4 Commentaires

    • Ariane Beth dit :

      Ce triptyque final me suggère deux interprétations.
      La femme, dont l’homme a fait sa chose, se console en faisant à son tour du petit d’homme sa chose. (Pas très positif j’en conviens)
      Ou bien : l’homme fait le méchant dominateur, mais la femme a deviné le coeur d’enfant derrière le monstre, et cajole le diablotin.
      (Est-ce plus positif ? …)

    • l'heveder jacqueline dit :

      Le loup, -la bête bien sûr- a dévoré le petit chaperon rouge- la belle bien sûr-, et ô détournement du conte, la belle s’en est sortie et s’ amuse du monstre comme d’une peluche, Pourquoi ne ferions nous pas pareil, en nous amusant de nos « bêtes »aussi méchantes soient-elles, en les traitant comme des doudous, afin de sortir de leurs griffes?

    • Laure-Anne F-B dit :

      J’ajoute mon grain de sel : je ne raffole pas du retournement de la cruauté, mais même si je ne vois pas tout à fait un doudou, je vois plutôt les tigres de papier que peuvent devenir les agresseurs quand on voit vraiment ce qu’ils sont !
      Intéressant en tous cas le dialogue peinture/volume.
      Et puis notre belle s’est débarrassée de tous ses embarras décoratifs à la fin du conte, même si ses longs cheveux d’Eve ou de Madeleine n’ont pas renoncé à la tentation du pouvoir de séduire.

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